Organisation et animation de la table ronde « L’IA en architecture, un outil comme un autre ? » dans le cadre de mon investissement dans l’Association Architecte-Ingénieur Ingénieur-Architecte (AAIIA). Merci à Oranne Rizzo, Maëlle Darnis et Julien Perret qui m’ont aidé dans la préparation et la logistique le jour J.
En 2025, l’intelligence artificielle générative semble s’être imposée comme un outil incontournable pour les travailleurs en bureaux. Les agences d’architecture et bureaux d’études ne sont pas épargnés par ce phénomène : aide à la rédaction de mails, analyses documentaires, retouches photos, génération de perspectives photoréalistes, aide au processus d’idéation… Les applications sont multiples et la promesse de temps gagné laisse espérer que les charrettes ne seront plus qu’un lointain souvenir.
L’utilisation de cet outil n’est pourtant pas neutre et pose des questions fondamentales sur le devenir des métiers d’architecte et d’ingénieur. Entre impact écologique, impact social, perte de compétences, fuite de données confidentielles, flou sur les questions de droits d’auteurs… il semble nécessaire de mieux expliquer cette technologie, loin des discours marketing des géants de l’informatique.
Cette table ronde visait à proposer un temps d’échange pour s’interroger sur la place à donner à l’IA générative dans les métiers de l’architecture (si elle doit en avoir une). Pour cela, un panel diversifié à été réuni, pour appréhender la complexité de ce sujet :
- Nadja Gaudillière-Jami : Chercheuse en architecture (Center for IT and Architecture – Académie Royale des Beaux Arts du Danemark)
- Mathilde Muller : Étudiante à l’ENSA Strasbourg – Secrétaire générale de l’UNEAP (Union Nationale des Étudiants en Architecture et Paysage)
- Laurent Lescop : Professeur et chercheur à l’ENSA Nantes
- Brice Piechaczyk : Architecte et ingénieur – Co-fondateur de l’agence Enia Architectes
- Darius Afchar : Ingénieur et chercheur en IA – Deezer
- Etienne Baillet : Avocat et agent d’artistes – Bureau Baillet
